{"id":4819,"date":"2015-05-07T07:53:03","date_gmt":"2015-05-07T07:53:03","guid":{"rendered":"http:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/?page_id=4819"},"modified":"2017-02-10T15:45:30","modified_gmt":"2017-02-10T15:45:30","slug":"a-propos-du-cinquantenaire-du-traite-de-lelysee","status":"publish","type":"page","link":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/a-propos-du-cinquantenaire-du-traite-de-lelysee\/","title":{"rendered":"A propos du cinquantenaire du trait\u00e9 de l\u2019Elys\u00e9e"},"content":{"rendered":"<div style=\"text-align: justify;\">\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t\t<span style=\"line-height: 115%;\">Sylvain Schirmann<br \/>\n\t\tProfesseur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Strasbourg<\/span>\n\t<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/p>\n<p>\n\t\t&nbsp;\n\t<\/p>\n<\/div>\n<p style=\"text-align: right;\">\n\t<span style=\"color:#CF1930;\"><span class=\"rouge\"><strong>P<\/strong><\/span><span class=\"rouge\"><strong>apiers d&#39;actualit&eacute;\/ Current Affairs in Perspective<br \/>\n\tFondation Pierre du Bois<br \/>\n\tNo 1, Janvier 2013<\/strong><\/span><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span class=\"rouge\"><strong>&nbsp;<\/strong><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"color:#CF1930;\"><span class=\"rouge\">Read, save or print the pdf version of this article. <\/span><\/span>\n<\/p>\n<p align=\"center\">\n\t<strong>&nbsp;<\/strong>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">En signant le 22 janvier 1963 le trait&eacute; de l&rsquo;Elys&eacute;e, le g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle et le chancelier Adenauer poursuivirent non seulement la coop&eacute;ration commenc&eacute;e entre les deux pays au d&eacute;but des ann&eacute;es cinquante dans le cadre de la CECA, mais ils l&rsquo;inscrivirent dans un &eacute;lan mobilisateur, qui devait amener les deux Etats &agrave; imprimer leurs marques &agrave; la construction europ&eacute;enne. Cinquante ans apr&egrave;s (&laquo;&nbsp;les noces d&rsquo;or&nbsp;&raquo;) quel bilan tirer de cette coop&eacute;ration et de cette &laquo;&nbsp;amiti&eacute; franco-allemande&nbsp;&raquo;&nbsp;?<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">A l&rsquo;aune de l&rsquo;histoire et du premier vingti&egrave;me si&egrave;cle, le bilan du trait&eacute; de l&rsquo;Elys&eacute;e est &agrave; proprement parler impressionnant. Les deux Etats se sont d&rsquo;abord dot&eacute;s d&rsquo;instruments multiples pour organiser leur travail commun. Des plus visibles, comme les sommets r&eacute;guliers, aux plus modestes, comme les contacts r&eacute;guliers entre fonctionnaires, ces instruments ont densifi&eacute; le dialogue franco-allemand et permis aux deux partenaires non seulement de nouer un dialogue peu &eacute;vident, mais surtout de progressivement d&eacute;passer leurs diff&eacute;rends. Ont ainsi &eacute;merg&eacute; gr&acirc;ce aux perspectives ouvertes par le trait&eacute; de l&rsquo;Elys&eacute;e des institutions qui tissent les liens. Elles constituent de r&eacute;elles r&eacute;ussites&nbsp;: l&rsquo;OFAJ (Office franco-allemand pour la jeunesse), l&rsquo;Universit&eacute; franco-allemande ou encore la chaine culturelle franco-allemande Arte, pour ne prendre que quelques exemples. Le partenariat a &eacute;galement permis des avanc&eacute;es dans le domaine &eacute;conomique &agrave; travers des coop&eacute;rations industrielles renforc&eacute;es, comme AIRBUS-EADS, ou encore le programme Ariane de l&rsquo;Agence spatiale europ&eacute;enne. Cette relation est ainsi devenue une &eacute;vidence.<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">C&rsquo;est en mati&egrave;re de construction europ&eacute;enne que le couple a probablement eu les plus beaux succ&egrave;s. C&rsquo;est au sein du bin&ocirc;me Pompidou-Brandt que se d&eacute;cide la relance europ&eacute;enne de La Haye (1969), permettant l&rsquo;ouverture du chantier mon&eacute;taire et le premier &eacute;largissement de la Communaut&eacute;. C&rsquo;est avec Giscard et Schmidt que les instances europ&eacute;ennes lancent le syst&egrave;me mon&eacute;taire europ&eacute;en et l&rsquo;ECU. Les m&ecirc;mes poussent &agrave; l&rsquo;institutionnalisation des sommets europ&eacute;ens, &agrave; travers le Conseil europ&eacute;en, et &agrave; l&rsquo;&eacute;lection du Parlement europ&eacute;en au suffrage universel. L&rsquo;image de Mitterrand et de Kohl, main dans la main &agrave; Verdun, reste, elle, toujours grav&eacute;e dans la m&eacute;moire franco-allemande. Au-del&agrave; de la symbolique, les deux hommes peuvent se targuer d&rsquo;avoir mis sur les rails l&rsquo;UEM, l&rsquo;Union europ&eacute;enne et surtout, avec l&rsquo;aide d&rsquo;autres, permis la r&eacute;unification de l&rsquo;Allemagne sans secousses majeures. A chaque avanc&eacute;e majeure de la construction de l&rsquo;Europe communautaire, on retrouve le couple franco-allemand.<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">La <i>succes story <\/i> ne doit cependant pas faire oublier les crises et les difficult&eacute;s qui ont &eacute;maill&eacute; la vie du tandem franco-allemand. L&rsquo;encre du trait&eacute; &agrave; peine s&egrave;che, il a fallu se r&eacute;soudre c&ocirc;t&eacute; fran&ccedil;ais &agrave; accepter un pr&eacute;ambule vot&eacute; par le Bundestag qui pr&eacute;cise le cadre du trait&eacute;&nbsp;: en cas de conflit d&rsquo;int&eacute;r&ecirc;t avec l&rsquo;alliance atlantique, c&rsquo;est cette derni&egrave;re qui prime. Avec le d&eacute;part d&rsquo;Adenauer de la chancellerie en cette m&ecirc;me ann&eacute;e 1963, c&rsquo;est &laquo;&nbsp;une glaciation&nbsp;&raquo; des relations qui se profile entre les deux pays et de Gaulle n&rsquo;aura gu&egrave;re d&rsquo;affinit&eacute;s avec Erhard et Kiesinger. Les relations entre Pompidou et Brandt furent &eacute;maill&eacute;es d&rsquo;arri&egrave;res pens&eacute;es, qui montrent que la confiance dans le partenaire n&rsquo;est pas imm&eacute;diate. On pourrait parler de la m&eacute;fiance r&eacute;ciproque au moment de la r&eacute;unification allemande. Celle-ci a d&rsquo;ailleurs fondamentalement chang&eacute; la donne de la relation. Si elle reposait alors sur un d&eacute;s&eacute;quilibre qui &eacute;tait favorable &agrave; la France, elle se r&eacute;&eacute;quilibre ensuite. A partir du milieu des ann&eacute;es 1990, les dirigeants fran&ccedil;ais doivent compter avec une Allemagne qui affiche plus fermement ses positions, (&laquo;&nbsp;qui se comporte comme nous&nbsp;&raquo;, selon l&rsquo;expression d&rsquo;Hubert V&eacute;drine). Cela donne lieu &agrave; des confrontations muscl&eacute;es entre les deux voisins du Rhin, comme lors du sommet de Nice en 2000. Il &eacute;tait clair &eacute;galement qu&rsquo;&agrave; partir du moment o&ugrave; la France opposa une fin de non-recevoir au projet Sch&auml;uble &ndash; Lammers de cr&eacute;er un noyau f&eacute;d&eacute;ral europ&eacute;en, l&rsquo;Allemagne d&eacute;fendrait plus fermement ses int&eacute;r&ecirc;ts nationaux.<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">D&rsquo;une fa&ccedil;on g&eacute;n&eacute;rale, l&rsquo;&eacute;vidence de la relation la normalise. Elle se vit &eacute;galement dans un contexte g&eacute;opolitique modifi&eacute; par rapport &agrave; ses phases initiales. La fin de la guerre froide place l&rsquo;Allemagne au c&oelig;ur de l&rsquo;Europe et il lui est difficile de faire abstraction de ses voisins orientaux. Elle regarde &eacute;galement vers la Baltique. Paris, dans un contexte plus globalis&eacute; et mondialis&eacute;, a r&ecirc;v&eacute; d&rsquo;une Union pour la M&eacute;diterran&eacute;e. Le dialogue peut ainsi appara&icirc;tre comme moins essentiel aux deux Etats, devenir plus difficile, ce qui permet &agrave; certains de parler de crise franco-allemande, d&rsquo;incompr&eacute;hensions r&eacute;ciproques. Celles-ci se sont exprim&eacute;es &eacute;galement dans le cadre de la gestion de la crise de la zone Euro. A une Allemagne soucieuse de stabilit&eacute; et de luttes contre l&rsquo;endettement, farouche partisane de la non-intervention de la BCE, on oppose une France plus favorable &agrave; l&rsquo;intervention de l&rsquo;organisation de Francfort, plus int&eacute;ress&eacute;e par la relance que par la lutte contre les d&eacute;ficits. En r&eacute;alit&eacute;, sur les derniers mois Paris et Berlin ont fait un pas vers le partenaire, impr&eacute;gnant les orientations &eacute;conomiques de l&rsquo;Europe qui chemine vers davantage d&rsquo;int&eacute;gration dans la zone Euro. Cela n&rsquo;enl&egrave;ve rien aux inqui&eacute;tudes des opinions, mais reste malgr&eacute; tout essentiel pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;UE. <\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">L&agrave; est le d&eacute;fi actuel. La relance de la coop&eacute;ration franco-allemande est essentielle &agrave; la poursuite du projet europ&eacute;en. La voie choisie est celle du pragmatisme. Les deux Etats ont adopt&eacute; le 4 f&eacute;vrier 2010 un agenda franco-allemand pour l&rsquo;horizon 2020. Celui-ci met l&rsquo;accent sur la recherche, l&rsquo;innovation et la comp&eacute;titivit&eacute;. Mais il souhaite &eacute;galement rapprocher Allemands et Fran&ccedil;ais par le d&eacute;veloppement de cursus bilingues. Berlin et Paris escomptent parvenir &agrave; r&eacute;former la gouvernance europ&eacute;enne, notamment sur le plan &eacute;conomique et financier. Lors des c&eacute;l&eacute;brations franco-allemandes du 21 et 22 janvier 2013, Angela Merkel et Fran&ccedil;ois Hollande ont manifest&eacute; leur volont&eacute; de poursuivre dans ce dessein. Des chantiers ont &eacute;t&eacute; esquiss&eacute;s&nbsp;: cr&eacute;ation d&rsquo;un groupe de travail consultatif franco-allemand pour proposer des initiatives conjointes en mati&egrave;re de comp&eacute;titivit&eacute; et de mod&egrave;le social&nbsp;; d&eacute;veloppement d&rsquo;outils franco-allemands d&rsquo;aide &agrave; la recherche d&rsquo;emploi&nbsp;; mesures pour favoriser la mobilit&eacute; des dipl&ocirc;m&eacute;s&nbsp;; qu&ecirc;te d&rsquo;une approche conjointe en mati&egrave;re de politique &eacute;nerg&eacute;tique&hellip; Tout cela r&eacute;solument dans une perspective europ&eacute;enne, Paris et Berlin r&eacute;affirmant &agrave; cette occasion leur volont&eacute; d&rsquo;arriver &agrave; un parquet ainsi qu&rsquo;&agrave; un r&eacute;gime d&rsquo;asile europ&eacute;ens. Mais faute de calendrier pr&eacute;cis et d&rsquo;indications quant aux moyens financiers pour la r&eacute;alisation d&rsquo;un tel programme, il faut esp&eacute;rer que ces mesures ne restent pas au stade du catalogue.<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">Cela sera-t-il suffisant pour revitaliser la relation franco-allemande&nbsp;? Comment sortir du &laquo;&nbsp;mariage de raison&nbsp;&raquo;&nbsp;? La normalit&eacute; et l&rsquo;&eacute;vidence aggravent parfois les incompr&eacute;hensions r&eacute;ciproques. Pour que la France et l&rsquo;Allemagne retrouvent leur r&ocirc;le moteur en Europe, elles doivent regarder certaines r&eacute;alit&eacute;s en face&nbsp;: la mondialisation et ses exigences pour la France&nbsp;; les responsabilit&eacute;s internationales pour l&rsquo;Allemagne. C&rsquo;est aussi une question essentielle pour l&rsquo;avenir de l&rsquo;Europe. Peut-&ecirc;tre cela passe-t-il par les soci&eacute;t&eacute;s civiles fran&ccedil;aises et allemandes&nbsp;? Cela suppose certainement associer &eacute;galement d&rsquo;autres pays &agrave; la direction de l&rsquo;Europe. G. H. Soutou, le dit autrement&nbsp;: &laquo;&nbsp;le couple est toujours n&eacute;cessaire, mais il n&rsquo;est plus suffisant&nbsp;&raquo;. Il y a cependant urgence, faute de quoi l&rsquo;euroscepticisme progressera, et avec lui les replis nationaux. Au moment de la c&eacute;l&eacute;bration des cinquante ans du trait&eacute; de l&rsquo;Elys&eacute;e, David Cameron empruntait r&eacute;solument ce chemin avec son projet de ren&eacute;gociation des liens entre l&rsquo;UE et le Royaume-Uni et la perspective d&rsquo;un r&eacute;f&eacute;rendum sur le maintien des Britanniques dans l&rsquo;UE.<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%;\">Jacques Delors, parlant de l&rsquo;&eacute;tat de la relation franco-allemande dans la maison de Robert Schuman &agrave; Scy-Chazelles, avait eu ces mots en mai 2010&nbsp;: &laquo;&nbsp;C&rsquo;est la messe de onze heures sans la foi&nbsp;&hellip; La liturgie franco-allemande n&rsquo;a pas chang&eacute;. Mais est-ce qu&rsquo;on y croit vraiment&nbsp;?&nbsp;&raquo;&nbsp;Le cinquantenaire m&eacute;ritait d&egrave;s lors peut-&ecirc;tre plus qu&rsquo;un catalogue de mesures&nbsp;: un geste symbolique&nbsp;! <\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%; \">Pour en savoir plus<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span style=\"line-height: 115%; \">&nbsp;<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t<span><span style=\"line-height: 115%;\">&ndash; C&eacute;cile CALIA et Claire DEMESMAY, <i>Que reste-t-il du couple franco-allemand , <\/i>Paris, La Documentation fran&ccedil;aise, 2013<br \/>\n\t&ndash; Bernard de MONTFERRAND, <i>France-Allemagne : l&#39;heure de v&eacute;rit&eacute;. Le choc des mod&egrave;les,<\/i> Paris, Tallandier, 2011<br \/>\n\t&ndash; La revue <i>Allemagne d&#39;aujourd&#39;hui <\/i>n&deg; 201 &ndash; juillet -septembre 2012, num&eacute;ro sp&eacute;cial : &quot;Les relations franco-allemandes. Bilan et perspectives &agrave; l&#39;occasion du cinquanti&egrave;me anniversaire du trait&eacute; de l&#39;Elys&eacute;e&quot;, Lille,Presses<\/span> du Septentrion.<\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/p>\n<p style=\"text-align: right;\">\n\t<span style=\"font-size:12px;\"><em>Mise &agrave; jour le Mardi, 29 Janvier 2013 18:23 <\/em><\/span>\n<\/p>\n<p style=\"text-align: justify;\">\n\t&nbsp;\n<\/p>\n<p>\n\t&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p class=\"excerpt\">Sylvain Schirmann Professeur &agrave; l&rsquo;Universit&eacute; de Strasbourg &nbsp; &nbsp; &nbsp; Papiers d&#39;actualit&eacute;\/ Current Affairs in Perspective Fondation Pierre du Bois No 1, Janvier 2013 &nbsp; Read, save or print the pdf version of this article. &nbsp; En signant le 22 janvier 1963 le trait&eacute; de l&rsquo;Elys&eacute;e, le g&eacute;n&eacute;ral de Gaulle et le chancelier Adenauer poursuivirent non seulement la coop&eacute;ration commenc&eacute;e&hellip; <a href=\"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/a-propos-du-cinquantenaire-du-traite-de-lelysee\/\">Read more &rarr;<\/a><\/p>\n","protected":false},"author":55,"featured_media":0,"parent":0,"menu_order":17,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","template":"","meta":{"footnotes":""},"class_list":["post-4819","page","type-page","status-publish","hentry","xfolkentry"],"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/4819","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages"}],"about":[{"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/page"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/55"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=4819"}],"version-history":[{"count":3,"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/4819\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":8377,"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/pages\/4819\/revisions\/8377"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/www.fondation-pierredubois.ch\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=4819"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}